Les questions que nous posent les entreprises avant de nous faire venir, et celles que nous posent les salariés une fois sur la table.
Direction, RH, HSE, infirmerie, CSE : ce que l'on nous demande avant de faire entrer l'ostéopathie dans une entreprise.
Comprendre l'offre
Un ostéopathe vient sur votre site avec sa table et reçoit vos salariés volontaires un par un, 45 minutes chacun, sur le temps de travail. Il écoute, teste, puis manipule pour redonner de la mobilité et lever les tensions. Le salarié se sent écouté, l'entreprise agit concrètement sur la prévention : c'est gagnant gagnant.
Une séance dure 45 minutes, comme en cabinet. Une journée compte de 4 à 12 séances par ostéopathe, une demi-journée est possible. Les horaires suivent votre organisation, de 7h à 20h : les équipes postées peuvent être reçues sur leurs horaires.
Une formation en groupe s'adresse à tout le monde en même temps et impose un contenu. Ici, chaque salarié est reçu seul, pour ses propres restrictions, et seulement s'il le souhaite. On ne dit pas au salarié comment travailler, il connaît son métier mieux que nous : on lui redonne les capacités physiques pour mieux le faire.
Organisation pratique
Une salle qui ferme, assez grande pour circuler autour d'une table de consultation (5 à 10 m² suffisent), avec si possible une fenêtre qui s'occulte, un bureau et quelques chaises. L'infirmerie est le cas idéal, une salle de réunion convient très bien. L'ostéopathe apporte sa table et tout son matériel.
Nous nous adaptons à votre organisation. Le plus souvent, un référent interne (HSE, infirmière, manager) reçoit le lien vers les créneaux de la journée et le remplit selon les demandes. Les salariés peuvent aussi réserver eux-mêmes. Dans tous les cas, la participation est volontaire : personne n'est inscrit contre son gré.
Si la salle et le référent sont identifiés, 2 à 3 semaines après votre accord, parfois plus vite. Quand un ostéopathe de notre réseau doit être coordonné sur un secteur éloigné, comptez plutôt 1 à 2 mois.
Cela dépend de votre effectif sur le site : d'une journée par semaine à une journée par semestre. Une intervention ponctuelle est possible, mais c'est sur un contrat annuel que la démarche produit ses effets : le même ostéopathe revient et retrouve les salariés qu'il suit.
Financement et devis
L'entreprise finance l'intervention. Le devis s'établit selon votre organisation : nombre de journées, de sites et d'ostéopathes. Un engagement à l'année fait baisser le tarif de la journée.
Écrivez-nous sur LinkedIn via le bouton « Demander un devis » : nous échangeons sur vos effectifs, vos sites et le rythme souhaité, puis nous revenons vers vous avec une proposition.
Cadre et confidentialité
Nos ostéopathes sont diplômés, assurés en responsabilité civile professionnelle et enregistrés Intervenants en Prévention des Risques Professionnels (IPRP). Les ostéopathes de notre réseau justifient obligatoirement des mêmes diplômes et assurances. Les justificatifs comptent, la relation de confiance créée en séance aussi : l'ostéopathe a l'expérience nécessaire pour s'adapter aux tempéraments et aux appréhensions de chacun.
Un Intervenant en Prévention des Risques Professionnels est enregistré auprès de l'administration pour intervenir dans la prévention en entreprise. Nos interventions s'inscrivent donc formellement dans votre démarche de prévention des risques professionnels, et pas dans une simple animation bien-être.
Oui. En tant qu'action de prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS), elle peut être valorisée dans votre document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) et dans votre plan d'actions de prévention.
Ce qui se dit en séance reste en séance. Aucun compte rendu n'est fait à l'entreprise et les données des salariés sont sécurisées et confidentielles. L'employeur sait seulement qui a réservé un créneau, via le référent qui remplit l'agenda, rien du contenu.
Bénéfices pour l'entreprise
Trois choses. Faire découvrir l'ostéopathie aux salariés qui ne la connaissent pas et leur donner des outils pour se sentir mieux. Soigner sur site ceux qui la connaissent déjà mais n'ont pas le temps. Et disposer d'un argument d'attractivité pour les talents en quête d'une vraie qualité de vie au travail. S'y ajoutent la réponse à vos obligations en matière de prévention et de RSE, et pour le salarié le sentiment d'être écouté et pris en charge individuellement.
Oui. C'est une action concrète et visible de santé au travail : elle se valorise dans votre reporting RSE comme dans vos accords QVCT, et elle nourrit votre marque employeur.
La participation est volontaire, et un agenda qui se remplit est le signe que la démarche convainc. Une séance individuelle de 45 minutes sur le temps et le lieu de travail répond à une phrase que nous entendons souvent : « je n'ai pas le temps de m'occuper de moi en dehors des horaires du boulot ».
Les questions que l'on nous pose en séance, et les réponses que nous y donnons, sans jargon.
Le cadre
Oui. Le référent de votre entreprise cale le créneau au mieux selon les emplois du temps de chacun.
Non. La participation est volontaire et vous avez toujours le dernier mot, même si votre infirmière ou votre manager estime qu'une séance vous ferait du bien.
Non. Ce qui se dit en séance reste en séance. Aucun compte rendu n'est transmis à l'entreprise. Votre employeur sait seulement que vous avez réservé un créneau.
Non, rien. L'entreprise finance l'intervention.
La séance
L'ostéopathe commence par vous écouter : ce qui vous gêne, votre poste, les gestes que vous répétez. Il fait ensuite quelques tests pour chercher d'où vient la tension, car la douleur est une information et l'origine est souvent ailleurs. Viennent les manipulations, qui redonnent de la mobilité, puis des exercices et des conseils pour adapter votre corps aux contraintes de votre poste. Le tout dure 45 minutes.
En sous-vêtements dans l'idéal, mais votre confort prime. Vous pouvez garder des vêtements souples et près du corps (legging, brassière, tee-shirt ajusté, pantalon fin), ceinture retirée. Plus vous êtes à l'aise, mieux la séance se déroule : l'ostéopathe s'adapte.
Blocages articulaires, douleurs musculaires, tensions viscérales ou tissulaires. Par l'écoute et les tests, l'ostéopathe cherche l'origine de la tension pour redonner ses capacités au corps. Les motifs les plus fréquents, en entreprise comme au cabinet : lombalgie, cervicalgie, perte de mobilité des épaules et des hanches.
L'ostéopathie s'adresse à tout le monde : c'est à l'ostéopathe de s'adapter au patient, à sa personnalité, à son motif et à ses éventuelles pathologies, grâce à différentes façons de pratiquer. Signalez-lui simplement vos antécédents et vos appréhensions en début de séance.
La kinésithérapie est un soin local et musculaire, curatif et rééducatif, souvent sur prescription après un traumatisme. L'ostéopathie est une thérapie globale qui remonte à l'origine du blocage, avec une dimension préventive. Le massage relève du bien-être et non du soin. Les trois sont complémentaires.
Après la séance
Les manipulations ne sont pas censées faire mal : l'ostéopathe adapte ses techniques à votre confort et vous prévient de ce qu'il fait. Dans les 24 à 48 heures, une sensation de courbature ou de fatigue peut apparaître, le temps que le corps s'ajuste ; elle disparaît seule. Si quelque chose vous inquiète, dites-le à l'ostéopathe, pendant ou après la séance.
Oui, la séance est prévue pour s'insérer dans votre journée. Si votre poste est physique, l'ostéopathe vous dit ce qu'il vaut mieux éviter dans les heures qui suivent.
L'ostéopathe revient sur votre site au rythme prévu avec votre entreprise : c'est là qu'il vous suit, séance après séance. Si votre situation dépasse le cadre de l'ostéopathie, il vous oriente vers le professionnel adapté.